27 novembre 2008

Face aux nouveaux négriers, Europe-Afrique : même combat !

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19 novembre 2008

[Communiqué] Sur les émeutes racistes de Cavaillon

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RECOUNQUISTA - Les jeunes Identitaires de Provence
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Communiqué du 19 novembre 2008

:: Sur les émeutes racistes de Cavaillon ::
 

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A la suite des émeutes racistes de Cavaillon, dans la nuit du samedi 15 novembre (information révélée par La Provence), nous nous interrogeons : devons-nous parler hypocritement de "jeunes" ou rappeler que ces violences sont le fait de nombreux fils et petit-fils d'immigrés africains et maghrébins qui ont la haine de notre pays et des Blancs chevillée au corps ? Malgré les pleurnicheries des uns et des autres sur les discriminations dont seraient victimes les "jeunes des banlieues", sachons observer que le racisme, aujourd'hui, a changé de camp : il ne se situe plus chez les ségrégationnistes américains ou sud-africains comme au 19ème et au 20ème siècle, mais prend la forme extrêmement violente du racisme anti-Blanc le plus décomplexé. Et dans notre région, qui subit la présence massive de ces "jeunes", ce racisme dont les médias se refusent à parler est omniprésent dans les cours de récréation et les banlieues chaudes. Pourtant, ce phénomène récent a une double-importance : car au delà de la régression barbare que représente la haine de l'Autre en tant "qu'Autre", ce nouveau racisme montre avec fracas l'échec de l'assimilation de ces populations et l'impératif besoin pour les Provençaux et les Français de souche de réapprendre leur identité et de la défendre telle une communauté soudée et déterminée à faire bloc face aux insultes et aux intimidations. Le racisme n'est fort que parce que ses victimes sont seules et isolées. Alors, comme dit l'autre, "ensemble, tout devient possible !"

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RECOUNQUISTA - Les jeunes Identitaires de Provence
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16 novembre 2008

Les autres avant les nôtres...

Le 22 novembre, on monte la Sainte Victoire !

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Le samedi 22 novembre 2008, Recounquista - Les jeunes Identitaires de Provence organise sa première sortie ! Au programme : randonnée sur la Sainte Victoire suivie de conférences originales sur l'histoire de la Provence, de la Sainte Victoire (gardienne jalouse de notre beau pays) et présentation de notre mouvement.

:: Inscription obligatoire via mail : recounquista@gmail.com ::

France 3 : identitaire ?

france3.gifLa chaîne a construit ses succès sur des programmes identitaires : la mer avec Thalassa, le patrimoine avec Des racines et des ailes, l'information locale, régionale, nationale et internationale avec le 12-13, le 19-20 et le Soir 3, la science et la découverte avec C'est pas sorcier... En revanche, les fictions américaines ne sont pas notre point fort.

Vincent Meslet, directeur des programmes de France 3

source : Blog-identitaire.com

09 novembre 2008

Une autre jeunesse

Pendant que la "petite bourgeoisie boit du champagne"...

08 novembre 2008

Crise globale – solutions locales

philippevardon.gif"Joli coup de bourse, joli temps de crise" comme le chantait si bien le groupe IDF. Joli car ouvrant de vastes perspectives*…

D’une crise financière nous sommes passés à une crise économique généralisée, puis désormais nous voyons les prémices d’une crise sociale (ce ne sont pas les ouvriers des usines Renault et Peugeot mis au chômage pour quelques semaines alors que les usines hors de l’Union Européenne continuent à tourner à plein régime qui me contrediront). Et ensuite ? Une crise politique ? C’est envisageable. Et puis ? Et puis l’inconnu. Aucun de nous n’est devin, même si les théories de convergence des catastrophes semblent de plus en plus coller aux événements. Quoi qu’il en soit, à notre niveau il nous appartient d’être les plus forts possibles pour peser. Politiquement, économiquement, socialement, ou autrement.

Je discutais il y a quelques jours avec un voisin de ce "joli temps de crise". Passé le premier échange de banalités, nous arrivâmes à des considérations plus concrètes. Je lui expliquais alors que si la situation venait à empirer j’aurais moins de soucis à me faire que lui. Devant son étonnement, j’entrepris de lui démontrer ce qu’était une communauté, signifiant au passage que mon engagement politique ne me "rapportait " pas que quelques milliers de suffrages ou quelques milliers d’euros d’amende mais un véritable réseau d’entraide et de solidarité. En gros, si demain mon entreprise venait à fermer je ne pourrais certes plus payer mon loyer, mais les huissiers venant me déloger se trouveraient confronter à une chaîne humaine de plusieurs dizaines de camarades leur barrant l’accès. J’ai eu le sentiment que mon explication suscitait davantage d’intérêt que les multiples autres conversations politiques que nous avions pu partager auparavant. Et si finalement c’était les situations qui achevaient de convaincre davantage que les argumentations ?

Passée cette anecdote, il n’en est pas moins évident que les nouveaux enjeux qui se dégagent peu à peu font aussi naître de nouveaux clivages. Et la lutte identitaire, prise dans sa dimension la plus profonde, en tant que vision du monde, se retrouve placée au cœur de tout cela, offrant de véritables réponses à cette crise globale.

Face à la crise de la spéculation, Yves Cochet, député parisien des Verts, vient d'émettre une réponse étonnante.

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07 novembre 2008

22 et 23/11 : week-end de formation Novopress

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06 novembre 2008

Ce qui distingue les Identitaires du Front National, par Fabrice Robert

fr.jpg06/11/2008 – 08h00 PARIS (NOVOpress) – Dans l’hebdomadaire Minute daté d’hier, Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, détaille longuement ce qui différencie son « mouvement » – il récuse le terme de « parti » – du Front national.

Interrogé par la rédactrice en chef Céline Pascot sur ce qui le distingue du FN sur « la question de l’identité », il déplore que le parti de Jean-Marie Le Pen ne défende « que l’identité nationale, ce qui est pour nous insuffisant » : « Nous défendons une vision de l’identité à trois niveaux : l’identité charnelle, ce sont les régions ; l’identité historique, c’est la France ; et l’identité civilisationnelle, c’est l’Europe. » « Pour le Front national, ajoute-t-il, ces identités sont antagonistes. Pour nous, elles sont complémentaires. » Et d’illustrer son propos par l’impossibilité pour le Maghrébin de devenir « illico » un Français à part entière, quand bien même possèderait-il parfaitement la langue française et respecterait-il les lois de la France, « car il lui manquera toujours deux des trois composantes de notre identité, la charnelle et la civilisationnelle ».

Fabrice Robert répond aussi de façon très directe à ceux qui estiment qu’« on n’a plus le temps » de mener le travail de longue haleine engagé par le courant identitaire « pour nos enfants et pour ceux qui naissent aujourd’hui », et qu’il faut privilégier le combat électoral, à commencer par la présidentielle de 2012. « A-t-on encore le temps, répond-il, de continuer à perdre tous les combats ? » Selon lui, « c’est ce qui se passe quand on reste dans une logique de l’instantanéité. Le pouvoir ne se prend pas uniquement par les urnes […] Il se prend autant par l’influence que l’on exerce sur les esprits que par l’exemple et l’espoir que l’on offre. Il faut montrer qu’il est possible de sortir de la contestation et de remporter des victoires. »

Et de donner des exemples concrets de « victoires ». Une victoire « sémantique », par l’emploi de plus en plus courant, au-delà du seul milieu « nationaliste », et même du seul monde politique, du mot « identitaire », propagation qui montre qu’il est possible d’imprégner peu à peu les esprits : « Qui commence à parler comme nous, explique-t-il, finira peut-être par penser comme nous. » Et les victoires de terrain, comme celle qui mené à l’expulsion, le mois dernier à Triel-sur-Seine (Yvelines), de centaines de gens du voyage qui s’étaient installés sur le territoire de la commune. « Au lieu de dénoncer sans cesse la puissance de certains lobbies, lance Fabrice Robert, faisons en sorte de construire nos propres groupes d’influence ! »

Titré, « A-t-on encore le temps de continuer à perdre tous les combats ? », l’entretien, long de deux pages, est à lire en intégralité dans le numéro de Minute en vente jusqu’à mardi prochain.

05 novembre 2008

Notre symbole, la croix de Venasque

blason.jpgLa croix de Venasque, du nom de la ville de Venasque située en dessous de Carpentras et au pied du Mont Ventoux, est le blason de la Maison de Venasque (grande famille de nobles provençaux) qui porte ces armes depuis bien longtemps. Elle décore le tombeau de Geoffroy de Vénasque à l'abbaye de Sénanque (en dessous de Venasque) et est connue depuis la Libération de la Provence en 973 sous le nom de "croix des marquis de Provence". Emma de Venasque, la nièce de Guillaume 1er (qui libéra la Provence en 973), épousa le comte de Toulouse en 990 : par ce mariage, Emma apporta en dot une partie des terres du marquisat de Provence dont le futur Comtat Venaissin (les environs d'Orange) et sûrement son emblème, la croix de Venasque. Le dessin de la croix de Venasque est alors modifé et de cette transformation naîtra la "la croix de Toulouse" ou "croix occitane", utilisée par nos amis occitans (à l'ouest du Rhône) et bien différente de la croix de Venasque, croix provençale traditionnelle (utilisée à l'est du Rhône).

Ce modèle de croix se retrouve de partout en Provence et dans le Midi, jusqu'en Catalogne ou dans le Piémont au nord de l'Italie. D'origine païenne (grecque) puis chrétienne, elle est le symbole de 30 000 ans d'identité et de traditions européennes. Par conséquent, elle renvoie les jeunes Identitaires qui l'arborent fièrement à leur incontournable destin européen.